À propos d’Enola Deil

Enola Deil, c’est une étudiante de 27 ans, passionnée par toutes les formes de création et par l’expérience de celles-ci. Inscrite en doctorat de Lettres, ambitionnant un doctorat en Théologie, elle est d’abord tombée dans la marmite de la création par le biais de l’écriture. À 11 ans, elle écrivait ses premiers contes pour enfants. À 12 ans, elle rédigeait un premier roman pour jeunes adultes sous le titre Dark Empire. Un premier tome est achevé l’année suivante, puis six autres sont entamés. Elle ne mènera pas ce projet à terme, estimant sa plume trop maladroite. Elle prend également des cours de dessin, puis déménage et ne renouvelle pas l’expérience, se contentant des cours d’Arts Plastiques du lycée pour lesquels elle obtient des notes records.

Elle se consacre plus tard au piano, puis à la poésie classique et rédige consécutivement quatre recueils. Le premier d’entre eux lui mérite un premier prix au Concours de nouvelles et poésies de l’Ambassade de France. Elle n’a alors que 16 ans. Elle soumet le recueil aux éditeurs. L’un d’entre eux la contacte : « Une plume mature, brillante, mais trop classique » lui dit-on. L’éditeur promet de la publier, mais il faudrait pour cela abandonner les vers rimés et comptés, car ils ne se publient plus. Dommage, juge-t-elle, avant de renoncer, refusant d’écrire sur commande. Elle remporte le premier prix d’un concours régional d’essai.

Puis, elle revient à ses premières amours, le roman pour jeunes adultes, et entame un nouveau projet, sous le titre La Seconde Hégémonie, qu’elle n’achève pas et ne tentera pas de publier. Parallèlement, elle rédige nouvelle sur nouvelle, remporte pour la deuxième année consécutive le premier prix du Concours de nouvelles et poésies de l’Ambassade de France, dans la catégorie nouvelle cette fois, avec la nouvelle Hystéria. Elle a 17 ans, a commencé un baccalauréat (Licence française) en Lettres françaises.

Enola Deil bifurque alors vers le journalisme. Durant trois années, elle sillonne la région dans laquelle elle vit et se mêle à tous les milieux, ceux de l’art et de la politique en passant par l’agriculture, les sports et l’éducation. Au départ de la rédactrice en chef, elle est pressentie pour lui succéder. Elle n’a que 19 ans, elle deviendrait la plus jeune rédactrice en chef de la région, mais là encore, elle renonce : il lui faut choisir entre ce métier qu’elle adore et une maîtrise (Master français) en Lettres.

Elle choisit les études, un choix qu’elle ne cessera de regretter. Elle entame un parcours en création littéraire, rédige un conte pour enfants dont elle explique le cheminement et les liens avec la mythologie celte et algonquine dans une longue thèse qui remporte l’approbation des membres du jury. On lui suggère de publier, mais elle craint les refus, ne s’y risque pas et enchaîne toujours les nouvelles. Dans le même temps, elle soumet à nouveau son recueil de poésies et rencontre cette fois plus de succès avec une jeune maison d’éditions : les Éditions Avant-Garde publient Amather en 2008.

Les débuts au doctorat sont difficiles. Enola Deil n’aime plus autant les études, préfère écrire. De fait, elle enchaîne les textes : courts récits publiés en ligne, nouvelles qu’elle relègue pour une durée indéterminée au fond d’un placard. Elle sabote sa première année de doctorat avant de se remettre à étudier sérieusement. Dans l’intervalle, elle a rédigé intégralement deux nouveaux romans : Le Jeu de Babili et L’Œil de l’Enfer. En 2010, elle remporte une nouvelle fois le concours de l’Ambassade de France avec la nouvelle Le Vent d’Evil, publie les nouvelles War Hunter et La Rose Blanche dans la revue Le Mot Dit. Elle assiste également, pour la première fois, à des ateliers d’écriture sous la tutelle d’Élisabeth Vonarburg qu’elle a rencontré sur les conseils de Jean Louis Trudel, tous deux auteurs de science-fiction canadienne.

Elle reprend ses études avec plus d’assiduité, commence une thèse sur la science-fiction canadienne et son rapport aux mythes et aux religions, plus précisément à travers les œuvres d’Élisabeth Vonarburg. Elle continue à écrire, à assister aux ateliers de Madame Vonarburg deux fois l’an. Des nouvelles, des contes, des romans sortent de sa plume : Le Prince des Bayous, puis La Voix des Mages, viennent s’ajouter aux romans relégués aux tiroirs, ainsi qu’une dizaine de nouvelles. En 2012, elle remporte une fois de plus le Concours de l’Ambassade de France, avec la nouvelle La Petite Sirène cette fois.

Sa carrière prend alors un double tournant : ses dessins, qu’elle n’a pas cessé d’empiler dans les tiroirs, sont remarqués par une amie qui la pousse à vendre et à exposer. Les portraits de chats d’Enola font fureur, elle en vendra 23 dans l’année 2012. Puis, pour la première fois, elle rencontre une lectrice qui lui donnera un véritable avis sur ce qu’elle écrit et la motive à corriger ses textes. Le Jeu de Babili sort des tiroirs le premier et sera retravaillé intégralement, tandis qu’elle entame la rédaction d’un nouveau roman phare : Les Princes d’Éternité. Des nouvelles prendront également le chemin de la correction : La Petite Sirène, sous sa forme finale, est soumise pour publication sur les conseils d’Élisabeth Vonarburg. Le Vent d’Evil, ainsi que Mises à jour, Blue Helmet et Sleepy Hollow sont corrigées et soumises également.

À ce jour, La Petite Sirène et Le Vent d’Evil ont été refusées pour publication, mais Mises à jour et Blue Helmet ont été acceptées et seront publiées fin 2013. Enola Deil a soumis Le Jeu de Babili à Élisabeth Vonarburg qui a accepté le rôle de directrice littéraire. Il a été annoté et corrigé par l’auteur et est en attente de correction. Les Princes d’Éternité sont en phase de retravail, mais attendent le bon vouloir (et le temps) de l’auteur. Enola Deil participera une nouvelle fois au concours de l’Ambassade cette année.

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