[WIP] Le Manoir aux Miroirs

Voilà ! Après deux mois — ok, j’exagère, depuis six semaines — je n’ai rien pu écrire. Tout bloquait, roman, thèse, que ce soit Wiwy ou le Château de Lune (dont il faudra que je vous parle si ce n’est déjà fait), rien ne venait, malgré les idées, le désir ou l’impératif de continuer malgré tout. J’ai bien essayé, mais comme souvent en écriture, forcer sa plume, c’est se résoudre à prendre ce qui est fait sous la contrainte et le mettre à la poubelle sans attendre. J’ai même essayé les défis sur un forum que je vous présenterai bientôt. J’avais vu « un peu » large : 13.500 mots en trois jours. J’ai à peine écrit 3000. Et encore, parce que j’en ai fait 2000 le dernier jour.

WordWarator :

Parce que, miracle, j’ai débloqué ce dernier jour. Ce qui m’a débloquée, c’est un robot. Oui oui, vous avez bien lu. Un simple robot sur un tchat qui, toutes les demi-heures, vous propose une WordWar.

Pour les néophytes, une WordWar (autrement appelée WW) est une guerre de mots. Ok, elle était facile ma traduction. Maiz’encore me direz-vous ? C’est simple. Le but du jeu, c’est, à une heure donnée, de se mettre à écrire le plus possible en quinze minutes. En général, on se lance là dedans avec d’autres auteurs.

Mais avec ce robot, plus besoin ! À chaque fin de WW, le robot enregistre le nombre de mots effectués et le cumule aux mots déjà écrits lors de précédentes WW que vous avez pu faire. Ne reste plus qu’à vous comparer joyeusement aux autres auteurs… et à trouver motivant l’idée de battre tous les autres 😀

Du coup, en trois jours, j’ai écrit 7.600 mots en WW pour un total d’approximativement 13.700 mots, nouvelles et autres compris.

Le Manoir aux Miroirs :

J’ai donc fini — ok, lire « commencer », parce qu’elle n’avait que 400 mots d’écrits — une nouvelle que j’avais commencé à préparer à l’atelier d’écriture de Chicoutimi, dispensé par notre chère gouroute Élisabeth Vonarburg il y a trois ans. Autrement dit, ça date un peu. J’avais toute la recherche, les personnages, le synopsis. Mais j’ai jamais rien écrit. Et puis là, il y avait un AT sur la folie, fin juin, donc je me suis dit que ça pouvait se tenter. J’ai relu mes notes (dont je n’ai pas compris la moitié) et j’ai repris l’écriture et ça a coulé tout seul. 1.000, 2.000, 4.000 et au final, 9.000 mots, soit 53.000 signes. Ça tombe bien que l’AT demandait 40.000 signes maximum.

Bref ! Ou comment terminer enfin l’une des 9 nouvelles « en cours » et en rajouter une dans la catégorie « En correction ». Je dois encore corriger quelques incohérences, puis l’envoyer à mon alpha-lectrice qui s’impatiente méchamment à l’idée de relire quelque chose de moi. Faut dire que ça fait un moment qu’elle n’a rien eu à se mettre sous la dent.

Résumé :

Clara, gouvernante, entre pour quelques jours au service de la famille Ferron. Elle est chargée d’entretenir le manoir familial en l’absence du Maître, dernier résident de la demeure. Bien qu’une mauvaise toux la ronge depuis de longues semaines sans que les médecins n’y trouvent un remède, elle affronte vaillamment sa tâche. Mais le manoir cache un secret : il y a plus de vingt ans, une terrible malédiction a anéanti la famille qui y habitait. Aujourd’hui, les miroirs sont les seuls témoins de ces évènements et les fantômes qui les hantent entendent bien se venger, quitte à prendre Clara comme complice, même contre son gré.

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