En parlant de motivation

Des fois, je me dis que ça a du bon d’écrire un blog. Ça motive. On parle d’un truc et hop, y’a une sorte de déclic qui se fait et on se dit que ça pourrait changer. On sait jamais, on a le droit de rêver.

Bon, en général, un rêve ça ne dure jamais longtemps, la motivation apparemment, pas trop non plus. Après l’article d’hier, je me suis dit qu’il faudrait quand même me résoudre à régler mes démarches administratives. Genre demander mon nouveau numéro d’assurance sociale, vu que j’ai perdu mon ancienne carte en 2009, écrire une énième lettre recommandée à mon abruti de banquier qui est capable de m’envoyer une lettre pour me réclamer le solde d’un compte à découvert, mais incapable de fermer le dit compte quand on le lui demande pour la troisième fois (en même temps, normal qu’il soit à découvert le compte, il n’y a rien dessus depuis cinq ans, connard), que je réclame les 30$ prélevés indument par ces voleurs d’UPS (vous avez remarqué, l’administration, c’est une coalition de connards, d’abrutis et de voleurs, payés pour vous faire chier), que je fasse ma déclaration d’impôts (et que je leur demande un rectificatif sur les cinq dernières années aussi tant qu’à faire), que j’envoie mon CV (pour avoir du boulot, c’est mieux), que je… Bref.

J’avais bien commencé hein, j’ai envoyé mon CV. Ce qui signifie que j’ai commencé par le finir (oui oui, cherchez pas la logique). Il était en cours depuis cinq mois quand même. Procrastination. On disait quoi déjà, à propos de procrastination ? Ensuite j’ai rédigé une belleeeee lettre. Si si, je suis fière. Je l’ai même finie d’une traite. Bon, j’ai peut-être fait une ou deux pauses… Mais je l’ai finie et j’ai tout envoyé à une boîte qui cherchait des correcteurs ! J’ai même posté une annonce sur facebook. *Fière de moi*

Après ? Ben… je me suis perdue dans quelques épisodes des Cités d’Or et de Game of Thrones (fameux soit dit en passant, je vous le recommande) puis j’ai oublié que j’avais des trucs à faire. J’ai entrepris de faire un dossier pour mon futur cours, ce qui s’est soldé par un débroussaillage du dossier « Administratif », puis un autre du dossier « Téléchargement » où s’accumulaient pêle-mêle des documents relatifs à l’écriture, au dessin, des factures, des justificatifs, des formulaires — oh, un formulaire de demande de numéro d’assurance sociale… datant de 2011 –, des papiers pour des demandes de cartes de résident permanent (ça s’est fait), de citoyenneté canadienne (ah tiens, ça s’est pas fait, à rajouter à la liste-des-trucs-à-faire, en dessous de « Passer mon permis » qui s’y trouve depuis 2005) et autres mémerdes.

Résultat ? J’ai pas fait mon dossier pour mon nouveau cours et je n’ai pas fini de trier les 673 documents du dossier « Téléchargement ». Mais le dossier « Administratif » a été clean l’espace de deux minutes. Non non, il l’est plus, parce qu’il a pris dans les dents presque deux cents documents appartenant aux téléchargements… Mais sinon, je suis organisée hein, si si !

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Procrastination et crise de panique

Y’a des jours comme ça où on ferait mieux de reste au lit. Mais alors vraiment au lit.

D’abord, je me suis réveillée pour recevoir un mail que tout écrivain arbore de recevoir, encore plus au réveil : « Chère Enola Deil, votre nouvelle « Blablabla » n’a pas été retenue pour publication par notre comité de lecture. L’écriture est fluide, agréable, les images fortes et symboliques, mais… nan… malgré les indéniables qualités de votre nouvelle, nous ne l’avons pas retenue. Nous avons apprécié votre style et espérons recevoir d’autres écrits de votre part, et blablabla, salut bonsoir. » Groumpf, génial le réveil.

Next. You’ve got one new mail. Pour faire l’écoute des messages non écoutés… Ah non, c’est pas ça.

« Bonjour Enola, nous avons une urgence, faudrait que tu reprennes le tutorat d’une classe à l’arrache ». Hein que quoi ?? Panique à bord. Une classe moi ?? Savez, moi les classes…

Bon, attendez, je vais vomir, je reviens. Avant que vous ne me jetiez la pierre, barbares que vous êtes, je vous explique. Hem. Ça va, reprends toi, zen. Voilà, mes profs de fac m’ont trouvée très mature pour mon âge. En même temps, sans me vanter (venter ? comme quand il y a du vent ? Bref…), j’ai commencé la fac à 17 ans, j’ai fini à 19 et j’étais pas la meilleure de la classe, mais pas loin. Du coup… tiens, Enola, on a un cours à donner, ça te dit ? Oui, bon ben tiens, deux classes de 30 étudiants en première année de fac quand tu as 19 ans et qu’ils ont ton âge ou plus… ça fout les boules. Depuis je suis devenue studiantophobe (ça existe pas, m’en fiche). Alors reprendre une classe aujourd’hui…

Bon quand même, ça paye et il me faut de l’argent en ce moment. C’pas tout ça, mais un mariage, ça coûte bonbon… Comment ça, je ne suis pas crédible ? Bon, ok, j’avoue, je m’inquiète plus pour mes chats, mes serpents, mes bouquins et mes billets d’avion que pour le mariage. Mais on s’en fiche, c’est pas le propos. Donc, need money! Donc, ok. Et là, re-panique : mais au fait, tutorat, c’est prof ou pas ? Et je dois enseigner ou pas ? Et comment ça marche ? Et c’est qui les étudiants ? Et combien d’heures de cours je dois donner ? Et je dois donner quel cours au fait ? Mouahhhhhhaaaaa je veux pas enseigner !

Mais heu… au fait Enola ? Pourquoi tu as fait un doctorat en Lettres si tu ne voulais pas enseigner ?

Chut ! Je n’y ai juste pas pensé… J’ai juste pris ça parce qu’il n’y avait pas option « écrivain qui publie des best-sellers ».

Bref, une crise de panique plus tard, 40 minutes de téléphone avec ma futur boss qui a joué le mode psy pour calmer mes angoisses, j’accepte de tutorer le cours (non, pas enseigner, c’est un cours en ligne et puis enseigner, moi, hein, vous savez…).

Ensuite, vu que je need cash ASAP, rebelote, 1h au téléphone avec l’université qui me dit que non, je n’ai pas de bourse à recevoir. J’insiste : si si, je la reçois tous les ans en septembre (on est en mars, je sais, j’ai juste procrastiné pour décrocher ce putain de téléphone… je vous ai raconté que le téléphone mord chez moi ?). La préposée au bout du fil vérifie dans son dossier (enfin le mien en l’occurrence) : non, y’a pas de bourse. Mais si, connasse, y’en a une, vu que j’ai déjà reçu la dite bourse par chèque mais que là, je demande juste un duplicata du-dit chèque que j’ai paumé (j’ai procrastiné pour l’encaisser aussi celui là) ! « Vous devez voir avec les études supérieures, parce que nous, on n’a pas de bourse à vous donner ». Je raccroche, je redécroche, recompose le même numéro : « J’ai appelé les études supérieures, ils m’ont dit que j’avais bien une bourse ». La fille revérifie « ah oui, effectivement » (puisque je te le dis, connasse) « on va vous envoyer un nouveau chèque ». Brave bête… t’auras le droit à un nonos.

Et on fait ça comment ? Remplissez ce formulaire : Je soussigné/e blablabla, résidant au blablabla déclare par les présentes (pourquoi « les » au fait ?) n’avoir jamais reçu ni endossé le chèque de l’Université fait à mon ordre en date du blablabla portant le numéro blablabla pour la somme de blablabla… Et heu… si j’ai jamais reçu le chèque, je fais comment au juste pour savoir 1) la date, le numéro et le montant du chèque ???? « Allo, c’est encore moi… je vous ai appelé deux fois cet après-midi… oui, la folle qui a perdu son chèque… » Bon, tant pis, on verra ça un autre jour.

Bon et tant qu’à être dans les démarches administratives, je vais appeler la fac de mon homme pour savoir si oui ou non il a besoin de lettres de recommandation. Pour situer le contexte, étudiant étranger, sur le marché du travail depuis cinq ans, plus de contact avec des profs donc. J’ai une madame au téléphone après x temps d’attente et x transferts parce que « Ah, ce n’est pas notre service qui s’occupe de ça, je vous transferts ». « Je voudrais savoir si ces lettres sont importantes parce que… / Si on vous les demande, c’est qu’elles sont importantes » … Mais va te faire foute connasse !!! Tu permets que j’explique ? « Ah, ce n’est pas notre service qui s’occupe de ça, je vous transferts ». Ok… je vais me pendre avec le câble de mon téléphone. Mais demain, parce que là aujourd’hui, ben j’ai une bêta lecture à faire que je dois faire depuis cinq jours et que je n’ai toujours pas faite.

Et ma mère de m’envoyer un article selon lequel « la procrastination est un échec de régulation de soi-même (autorégulation) qui a beaucoup à voir avec la « réparation de l’humeur à court-terme » et la régulation de l’humeur. » … Allez tous mourir. -_-

Téléchargement

Oui, le téléchargement, c’est le mal.

On me l’a déjà dit. Mais que voulez-vous, je suis le mal et j’ai succombé, comme tout le monde, à la tentation. Je me suis donc mise en tête de télécharger une série : dix épisodes en blueray (parce que faut ce qu’il faut quand même, hein…), avec sous-titres, langue anglaise et française intégrées, des fois que je veuille les regarder en anglais (!!!). Au total, 12,2GB. Mais comme la série a deux saisons, je lance aussi la saison 2, même si au final, la saison 1 est à chier et que je ne vais pas plus loin que l’épisode 2. Je télécharge et puis c’est tout.

Je lance donc une application, un site de téléchargement (non, je ne vous dirai pas lesquels, z’avez qu’à chercher) et je balance 24GB dans les dents de la connexion internet de l’Université. Oui, l’Université, c’est le bien. Une connexion illimitée, une vitesse de connexion formidable et personne pour te faire chier parce que tu télécharges parce qu’autour, tout le monde fait pareil. Et pour toutes les têtes bien pensantes qui viendront me dire que le téléchargement c’est le mal, je vous signale que je paye assez cher l’Université pour qu’elle puisse se permettre de me payer les 25$CAD que coûte un DVD, ou à plus forte raison quand c’est une série à 50$. Mais ça, c’est un autre débat…

Bref disais-je, à 12h15, je lance le téléchargement. Et tout va bien, ça charge en MB/s. *Me* mode happy. 1GB, 2GB, 3GB et puis s’en vont…

12h50 : J’ai rendez-vous avec mon prof. J’ouvre un document word pour ne pas me faire chourer l’ordi pendant mon absence. Et là, instant de panique : comme je partais, je n’ai pas téléchargé les séries sur mon disque dur, mais sur l’ordi directement. Sauf qu’un ordi de l’Université, quand ça redémarre, ça efface tous les fichiers téléchargés. Or, l’ordi proteste énergiquement contre l’ouverture d’une autre application (il a la connexion rapide, mais faut pas pousser Mémé dans les orties, la ram ne suit pas). Écran blanc donc. MOUARF.

12h51 : Après 60 secondes d’apnée, l’écran redevient normal : l’ordi continue à charger. Je vais à mon rendez-vous soulagée.

13h45 : Je reviens de mon rendez-vous, l’ordi continue à tourner (les ventilos tournent aussi d’ailleurs), il a presque fini de télécharger la première série.

14h07 : La première saison est finie, je branche donc mon disque dur.

14h13 : L’icône du disque dur est apparue, je glisse le fichier nouvellement acquis vers mon disque. Copying 78 items (12,2 GB) from Computer (C:) to Disque dur (E:) : About 1 hour remaining. MOUARF bis. Il se fiche de moi, hein hein ? Il se fiche de moi ? Non, zen, ne pas emplafonner l’ordi… Parce qu’un ordi, c’est sournois vous voyez. Vous voulez le presser un peu, mais alors, il se venge. En guise de représailles, il sort son arme ultime. Aucun fichier n’y a survécu : l’écran-bleu-de-la-mort-qui-tue. Et là, c’est le drame. Tous les fichiers disparaissent et il ne vous reste plus que vos yeux pour pleurer parce que vous avez perdu 2h30 à attendre la fin de votre téléchargement. Et vous vous dites que finalement, le téléchargement, c’est le mal, que l’ordi a su vous faire entendre raison et vous prenez votre voiture pour aller acheter les deux saisons en DVD pour la modique somme de 100$. Prends ça dans les dents.

Délirium d’après minuit

Minuit, heure du crime. Oui, je sais, ça fait cliché. Faut dire qu’après la journée que j’ai passé, je peux me permettre. C’est dingue ce qu’il peut se passer en une journée. D’abord, j’ai fini mon plan de thèse. Bon, ça s’est fait, du coup mon prof est dispensé de me flinguer… Du moins pas avant la prochaine fois que je lui fais faux bond pendant un mois et demi. Ensuite, j’ai récolté des copies et j’ai commencé à les corriger… avec la furieuse envie de céder à la tentation du lâcher de copies dans l’escalier. Oui, parce que sans déconner… Y’en a qui se font un lâcher de taureaux pour se faire des sueurs froides, moi je fais un lâcher de copies pour éviter les sueurs froides justement !

C’est dingue ce qu’un étudiant peut inventer comme conneries (dit celle qui est encore étudiante, fusse-t-elle en doctorat… ahem… bon et ok, j’arrête avec les « … »). D’abord, quand tu les vois arriver en première année, qu’ils papotent pendant les cours, geek sur leurs portables ou dorment sur leur bureau, limite, ça passe. Tu te dis qu’ils reviennent du secondaire, ça va leur passer. Oui, c’est forcément ça, il leur faut un temps d’adaptation avant d’apprendre qu’ils sont vraiment des étudiants. Ça, c’est ce que tu crois le premier jour de ta première classe. Si t’es vraiment naïf, tu y crois jusqu’au premier examen. Après tu fais comme eux : tu grandis.

Après t’as la deuxième année de fac, si tu es assez courageux suicidaire pour arriver jusque là. C’est cette année-là qu’ils conjuguent le verbe jouer à l’imparfait du subjonctif en prenant leur pied : qu’ils jouissent. Et cette année-là encore qu’ils montrent leur haut respect de la femme en conjuguant le verbe connaître au présent du subjonctif : qu’elle connasse.

La troisième année ? Oh… vous savez… En général, tu lis que Racine a inventé le cinéma (véridique), puis tu te pends ou, pour le prochain exam, tu balances les copies dans l’escalier, celle qui arrive en bas la première a gagné la meilleure note !

Le Paranoiak System

Et voilà comment on finit par faire une génération d’illettrés doublés d’incultes. Le seul avantage de cette génération, c’est qu’elle a les pouces plus longs, histoire de maîtriser les touches des textos et les manettes de game-boy et qu’elle maîtrise à fond le paranoiak system.

Depuis maintenant trois semaines, je ne suis plus sur Facebook que pour les intérêts de ma page d’artiste. Mais peu avant de le quitter, j’y ai lu une anecdote qui m’a interpelée. Il s’agissait d’un statut dans lequel l’utilisatrice assidue de ce moyen de communication déplorait être « invisible » : elle n’avait pas de nouveaux messages / nouvelles notifications sur son facebook et n’avait pas de nouveaux messages. Dans la même journée, au détour d’une conversation, quelqu’un, à qui je ne répondais pas assez vite parce qu’occupée ailleurs, me demande si je le dérange car il a « l’impression de faire chier son monde ». Motif ? « Personne ne me répond ». Ben maintenant que t’en parles…

J’ai eu la violente envie de répondre à cette personne « T’avais qu’à être là ». Pourquoi faut-il que les gens s’attendent à avoir les mêmes rapports d’écran à écran que face à face ? À quel moment finiront-ils par réaliser que ça n’a rien à voir ? Certains argueront — à tort ou à raison, je préfère ne pas entrer dans le débat — que beaucoup de choses passent par l’écran, parfois mieux qu’en vrai. Bon… et faire un enfant, tu le fais comment ? Tu rentres ta clé USB dans le port USB, lui fait pareil et il télécharge un virus sur ta clé ? Non mais sans déconner.

Alors non, j’ai une vie en dehors de mon ordinateur et je ne prête pas forcément cent pour cent de mon attention à un mec à 3, 30, 300 ou 3000km de chez moi et qui s’adresse par clavier interposé. Non, je ne le fais pas parce qu’entre une réponse de vive voix, qui arrive 3 secondes après la question, ou celle qui s’affiche 30 secondes après, le temps d’être écrite, y’a comme un délai. Pas la peine de devenir parano pour autant pépère. Et si tu tiens à faire le parano, on peut s’engueuler. Au lieu de crier, tu m’écriras le tout en majuscule, taille 18, couleur rouge, gras, souligné. Mais au lieu de se couper la parole l’un l’autre, on mettra cinq minutes à digérer la phrase de l’autre avant d’écrire la nôtre. Comme ça, t’as le temps de faire ta vaisselle pendant que l’autre t’engueule. Non non, pas pour lui envoyer les assiettes à la tête, juste pour passer le temps, pas la peine d’être paranoïaque !

Non Madame, ce n’est pas parce qu’aucun de vos 768 amis ne vous a envoyé une notification depuis les dix dernières minutes que vous êtes invisible. Du moins pas plus que vous ne l’auriez été si vous étiez sortie faire des courses dans le magasin du coin dans lequel vous auriez croisé deux-cents personnes, dont sans doute des voisins que vous ne connaissez même pas. Il ne vous viendrait pas à l’esprit de leur adresser la parole ou de leur prêter attention. Après tout, vous ne les connaissez pas et si l’un d’entre vous commence à vous dire « vous êtes belle », « c’est super cool ce que vous achetez aujourd’hui », vous allez flipper. Mais sur internet, qu’un pur inconnu commente votre dernière photo de profil, vous prenez ça pour le compliment d’un parfait gentleman. Madame, soyez sérieuse, mettez donc votre paranoïa au bon endroit ! Vous n’êtes pas invisible, c’est seulement la vraie vie. La déconnexion est rude, pas vrai ?

Et en ce qui me concerne ? Rien. Loin des paranoïaques, je me repose. Et je ne perds plus de temps à réactualiser trois fois ma page en dix minutes pour répondre à l’insatiable soif de la plus petite manifestation d’attention venant de l’un de mes 30 millions d’amis 😉

Réflexions philosophiques sur quelques projets

En ce triste soir de février (je précise que j’ai commencé à écrire ce texte le 17 février…), ni encore assez proche de l’été pour nous donner l’espoir d’un temps plus clément, ni assez proche de Noël pour qu’on puisse se réjouir de la chaleur des fêtes (pour ceux qui les trouvent chaleureuses du moins…), je joue le hamster, comme dirait une copine. Je n’ai pour ainsi dire rien fait de mon week-end. Dans un sens, ça fait du bien, mais d’un autre côté, va falloir s’y remettre. J’ai un peu avancé en dessin finalement et ai honoré l’une de mes commandes : « Syrinx Chasseresse » est donc née aujourd’hui :

« Syrinx Chasseresse » - 17 II 2013

« Syrinx Chasseresse » – 17 II 2013

Je suis assez contente de moi et la mécène est satisfaite. C’est l’essentiel. J’ai essayé d’en faire un autre dans l’après-midi, mais je galère sur les motifs à faire autour du chat. C’est un triptyque, trois fois le même chat dans la même position, avec des motifs différents autour.

Reprise de la rédaction le 2 mars :

Je n’ai pas repris le dessin. Je voulais faire des motifs aquatiques ou celtiques sur mon dessin triptyque, mais finalement, j’ai laissé tomber. Je devrais m’y remettre sans tarder, d’autant que mon dispatcheur part pour la France le 7 mars et qu’il s’agit d’une commande : « Gémélidées » ou « Gémélides » ça s’appellera.

Bon, sinon, quoi de neuf ? Je n’ai toujours pas fini mon plan de thèse (ça va mal, très très mal…), mais j’ai fini ma nouvelle pour l’AT « Différence » des éditions Griffe d’Encre. La nouvelle s’intitule « Les Ghettos du Temps ». Je l’ai écrite et elle est en cours de correction, l’AT finissant le 31 mars. Le Concours de l’Ambassade de France a également lieu le 22 mars cette année et comme je peux y participer pour la dernière année (étant en dernière année de doctorat), je cherche l’idée de génie qui me permettrait de le remporter pour la cinquième et dernière fois. Pour l’instant j’ai repris une vieille idée qui datait de 2006, un conte intitulé « Immortae’s Aeden », mais je suis moyennement satisfaite du résultat. Enfin… non, je suis satisfaite, mais je ne crois pas que ce soit approprié pour le concours. À suivre donc.

Toujours dans le domaine de l’écriture, j’ai sélectionné quelques AT pour l’année :

22 mars : Concours de l’Ambassade > Nouvelle, conte, poésie [17 mars]
31 mai : Arbre > Nouvelle « La Vengeance du Séquoïa » [20 avril]
1 juin : Robots, cyborgs et autres androïdes > Nouvelle « Cœurs de glace » [15 mai]
[ANTHO] 23 juin : Plume d’Ange > Nouvelle « La rébellion des Nephalims » [15 juin]
[ANTHO] 30 juin : Les contes de l’ombre > Nouvelle « Sleepy Hollow » (?) [15 juin]
[ANTHO] 1 septembre : L’immortalité > Nouvelle sur les Princes. [15 août]
10 octobre : Fantômes et poltergeists > Nouvelle « Le Manoir aux Miroirs » [1 octobre]
[ANTHO] 30 octobre : Malpertuit > Nouvelle « Le baiser de la Mangrove » ou « La Vengeance du Séquoïa » [15 octobre]
10 décembre : Les sorcières > Nouvelle à voir [1 décembre]

En jaune, les nouvelles commencées et dont j’ai une idée assez précise, en orange, celles dont j’ai une idée assez précise, mais qui ne sont pas commencées, en rouge, celles d’ont je n’ai pas l’idée et qui forcément, ne sont pas commencées, et enfin, en vert, celle qui est terminée. La première date correspond à la date butoir de la fin de l’AT et celle entre crochets correspond à la date à laquelle je prévoie me mettre à écrire finir la nouvelle ! En théorie bien sûr ! ^^ Les ATs d’anthologie sont les plus importants pour moi. Je trouverai bien le moyen de rédiger l’une de ces nouvelles durant l’atelier d’Élisabeth Vonarburg qui aura lieu en mai ou en juin.

Bon, et sur ce, j’ai toujours un plan à faire et en plus, j’ai des copies qui viennent de me tomber dessus. Donc je vous reviens très bientôt pour des nouvelles d’ordre botanique et universitaire